mercredi 1 avril 2009

Que respirez-vous ?

La mission essentielle des voies respiratoires est de débarrasser l'air inspiré, avant son arrivée aux alvéoles pulmonaires, de toutes les particules inertes ou vivantes qu'il contient.

Elles disposent pour cela de deux systèmes de défenses :

- l'un mécanique, externe, chargé de piéger et de neutraliser les contaminants qui passent à sa portée,
- l'autre immunitaire, chargé de reconnaître et de détruire tout contaminant qui aurait réussi, malgré la défense mécanique, à se fixer ou à pénétrer la muqueuse.

La muqueuse déploie à sa surface différents pièges :

- La barrière mucociliaire : elle est constituée d'une couche de mucus constituant un tapis de « glu » qui est déroulé devant les contaminants venant alors s'y engloutir ou s'y fixer pour être ensuite déglutis.

- La barrière des germes commensaux qui, par leur présence, s'opposent à l'arrivée des germes pathogènes nouveaux venus. De plus, leur équilibre est déterminé de façon à empêcher la prolifération de l'un d'entre eux.

- La barrière des Ig A sécrétoires : elles sont dépêchées par la défense immunitaire sur la face externe de la muqueuse pour s'opposer à toute irruption antigénique. Elles comprennent une composante sécrétoire et une immunoglobuline secrétée par les lymphocytes de la sous muqueuse. Mais ces lymphocytes proviennent des follicules des plaques de Peyer et sont porteurs de toutes les empreintes d'antigènes arrivant par voie digestive.

Cette migration cellulaire va donc permettre, à travers la sécrétion d'Ig A sécrétoires, une réponse anticorps locale à toutes sortes d'Ag aussi aériens qu'alimentaires.

Mais pour que ces pièges soient effectifs, il faut que les contaminants aériens, véhiculés par le flux inspiratoire, viennent au contact de la muqueuse. Ici intervient un organe spécifique : l'appareil rhino sinusien placé à l'entrée des voies respiratoires et dont la traversée va débarrasser l'air inspiré de la majorité de ses contaminants aériens non gazeux.

On peut schématiser le fonctionnement de cet appareil : la fosse nasale reçoit l'air inspiré. L'arrivée du courant aérien et des contaminants aéroportés va déclencher, sur les cellules musculaires ayant une activité pacemaker, la génération de salves de potentiel d'action (P.A), qui vont modifier les circulations locales en fonction de la richesse en contaminants.

Le potentiel d'action (P.A) est une onde électrique qui se propage rapidement à toutes les cellules musculaires et à toutes les protéines contractiles de voisinage et auquel est associée une contraction :

- la dépolarisation augmente la génération de P.A. Elle contracte la cellule musculaire et les protéines contractiles. Elle libère les sécrétions.

- à l'inverse, une repolarisation entraîne une diminution des P.A, une décontraction musculaire et freine les sécrétions.

Ainsi les P.A sont non seulement le vecteur de l'information mais sont également l'effecteur final essentiel de la régulation.


Nous pouvons donc retenir deux points essentiels :

La défense mécanique est dégradée par des troubles vasomoteurs et par des troubles sécrétoires : hypersécrétion ou dessication des muqueuses. Celle-ci initie en outre des réactions inflammatoires non spécifiques diverses.

Or, dans les chaînes de production de ces troubles, trois maillons successifs sont toujours retrouvés :

- ABOLITION DES P.A. par hyperdépolarisation ou par hyperpolarisation,
- HYPOXIE ET DEFAUT D'APPORT ENERGETIQUE entraînant une chute d'ATP,
- PRODUCTION DE RADICAUX LIBRES OXYGENES particulièrement agressifs : l'anion superoxyde O2 et le radical hydroxyle (OH).

Il est très fréquent, et c'est le deuxième point à retenir, de retrouver des troubles différents dans l'une et l'autre fosse nasale ou deux troubles superposés dans une même fosse nasale. Ainsi, il est fréquent de rencontrer une gêne respiratoire des fosses nasales liée à la dessication. Cette dessication peut être initiée par une hyperpolarisation dans une fosse nasale et, au contraire, dans l'autre fosse nasale, par une hyperdépolarisation ayant entraîné un œdème mécanique avec arrêt des sécrétions.

On rencontre aussi fréquemment un mécanisme inflammatoire sur un œdème mécanique veinulaire. Ces troubles sous-jacents sont du reste responsables de l'échec des antibiotiques et corticoïdes lorsque l'inflammation siège au niveau des sinus ou des cavités de l'oreille moyenne.

C'est à la suite de ces observations qu'a été élaboré le soluté nasal des Laboratoires BIORL.

⇒ Ce solutés contient des sels de Na+, de Cuivre et de Bétaine

L'apport de ces ions a pour objectif de modifier la polarité membranaire pour provoquer une régénération spontanée de P.A.
Pour obtenir une repolarisation ou une dépolarisation, on se sert de l'inhibition compétitive existant au niveau des R.O.C (receptor operator chanels) entre ions mono et divalents. Ces canaux étant voltages dépendants restent perméables, même sur des tissus hypoxiés et ATP déficients.


Ces molécules ont pour objectif de suppléer au défaut d'apport énergétique et de permettre la reprise du travail métabolique.


⇒ un sel métallique de Cuivre renforce l'action anti-inflammatoire de cette solution.

Le Soluté nasal des Laboratoires BIORL ouvre donc la voie à une conception différente de l'approche du traitement prophylactique des affections de la muqueuse respiratoire. Par son action sur les premiers maillons des chaînes de dysrégulation, il permet de prévenir nombreux troubles et affections récidivantes des voies respiratoires.

Retrouvez ces informations sur le site institutionnel des Laboratoires BIORL : WWW.BIORL.FR


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Contact Presse:
Odeo Info
Roxane MERCIER

odeo.info@gmail.com
www.biorl.fr

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Communiqué envoyé le 04/01/2009 02:50:15 PM via le site Categorynet.com dans la rubrique Santé

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